UNLAUTERE HANDELSPRAKTIKEN

Landwirtschaftliche Lieferkette und Lebensmittelkette - Die Kommission veröffentlicht ihren Bericht über unlautere Handelspraktiken

Traktor in einem Feld

Am 23. April veröffentlichte die Kommission ihren Bericht über die Umsetzung der EU-Vorschriften gegen unlautere Handelspraktiken in der Lebensmittelversorgungskette.

Einige große Unternehmen in der Landwirtschafts- und Lebensmittelversorgungskette, die über eine große Verhandlungsmacht gegenüber ihren Lieferanten verfügen, könnten versucht sein, ihre Position zu missbrauchen, um unfaire Handelspraktiken durchzusetzen

Um die Lieferanten besser zu schützen, verbietet das Gesetz vom 1. Juni 2021 zur Umsetzung der Richtlinie (EU) 2019/633 daher bestimmte unlautere Handelspraktiken (UHP) seitens der Käufer und listet einige auf, die nur nach vorheriger klarer Vereinbarung zulässig sind.

Um die Wirksamkeit der von den einzelnen Mitgliedstaaten eingeführten Maßnahmen zu bewerten, führt die Europäische Kommission jährliche Umfragen bei allen Lieferanten von Agrarprodukten und Lebensmitteln in der EU durch.

Ergebnisse der Umfrage

Die am 15. März 2024 abgeschlossene Umfrage ergab unter anderem, dass eine große Mehrheit der Mitgliedstaaten ein höheres Schutzniveau als das von der Richtlinie gebotene eingeführt hat. Im Jahr 2023 wurden etwa 1.500 Untersuchungen eingeleitet, von denen etwa 17 % zur Feststellung eines Verstoßes führten, der mit einer Geldbuße sanktioniert wurde.

Die am häufigsten aufgedeckten unlauteren Geschäftspraktiken sind:

  • Zahlungsverzögerungen bei verderblichen oder nicht verderblichen Agrarprodukten und Lebensmitteln (50% bzw. 13%).
  • Zahlungen, die nicht an eine bestimmte Transaktion im Zusammenhang standen (7%),
  • Zahlungen, die vom Lieferanten für Marketingmaßnahmen gefordert wurden (7%).
  • sowie für die Lagerung, Ausstellung und Listung (7%).

Rund 41% der aufgedeckten unlauteren Praktiken wurden im Einzelhandel (47% im Jahr 2022), 36% in der Lebensmittelindustrie (27% im Jahr 2022) und 22% im Großhandel (25% im Jahr 2022) aufgedeckt.

Der Bericht zeigt auch, dass die bestehenden Schutzvorschriften zu wenig bekannt sind (38% der Befragten) und, dass ein großer Teil der Befragten die zuständigen nationalen Behörden nicht kennt (57%).

Auf die Frage, warum sie keine unlautere Handelspraxis gemeldet haben, gaben die Befragten hauptsächlich an:

  • die Angst vor einer Form von Vergeltung seitens des Käufers (30%);
  • gefolgt von der Tatsache, dass sie dies für eine branchenübliche Praxis halten (23%);
  • oder dass sie glauben, dass die zuständige Behörde nicht in der Lage wäre, damit umzugehen (17%).

Zusagen der Kommission

Die grenzüberschreitende Durchsetzung der Vorschriften stößt noch immer auf zu viele Hindernisse. In diesem Zusammenhang wird die Kommission in diesem Jahr neue Regeln für die grenzüberschreitende Durchsetzung unlauterer Handelspraktiken vorschlagen.

Neben dem Netzwerk zur Durchsetzung unlauterer Handelspraktiken hat die Kommission die EU-Beobachtungsstelle für die Agrar- und Lebensmittelkette (AFCO) eingerichtet und wird gezielte Änderungen der Verordnung über eine gemeinsame Organisation der Agrarmärkte (GMO) vorschlagen. Dazu werden neue Regeln für Verträge zwischen Landwirten und Käufern sowie eine Stärkung der Erzeugerorganisationen gehören, damit die Landwirte effektiver zusammenarbeiten und gemeinsam wirksamer handeln können.

Der Bericht der Kommission wird auch für eine detailliertere Bewertung der Umsetzung der PKE-Richtlinie herangezogen werden, die die Kommission 2025 vorlegen wird und die gegebenenfalls von Legislativvorschlägen begleitet werden könnte.

Chaîne d’approvisionnement agricole et alimentaire – la Commission publie son rapport sur les pratiques commerciales déloyales

Le 23 avril, la Commission publiait son rapport d’évaluation sur la mise en œuvre des règles de l'UE contre les pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d'approvisionnement alimentaire.

Certains grands opérateurs de la chaîne d’approvisionnement agricole et alimentaire qui disposent d’un grand pouvoir de négociation sur leurs fournisseurs pourraient être tentés d’abuser de leur position pour imposer des pratiques commerciales déloyales.

Pour mieux protéger les fournisseurs, la loi du 1er juin 2021 transposant la directive (UE) 2019/633 interdit donc certaines pratiques commerciales déloyales (PCD) de la part des acheteurs et en énumère certaines pouvant être autorisées uniquement sur accord préalable clair.

Afin d’évaluer l’efficacité des mesures mises en place par chaque Etat membre, la Commission européenne mène des enquêtes annuelles auprès de tous les fournisseurs de produits agricoles et alimentaires de l’UE

Résultats de l’enquête

L’enquête clôturée le 15 mars 2024 révèle notamment qu’une grande majorité des États membres a adopté un niveau de protection plus élevé que celui offert par la directive. En 2023, environ 1.500 enquêtes ont été ouvertes, dont environ 17 % ont abouti à la constatation d'une infraction sanctionnée par une amende.

Les pratiques commerciales déloyales les plus fréquemment détectées sont :

  • les retards de paiement pour les produits agricoles et alimentaires périssables ou non périssables (50% et 13%)
  • les paiements non liés à une transaction spécifique (7%),
  • les paiements demandés au fournisseur pour des actions de marketing (7%)
  • ainsi que pour le stockage, l'exposition et le référencement (7%).

Environ 41% des pratiques déloyales détectées l'ont été au niveau du commerce de détail (47% en 2022), 36% au niveau de l'industrie alimentaire (27% en 2022) et 22% au niveau du commerce de gros (25% en 2022).

Le rapport révèle également que les règles de protection existantes sont trop peu connues (38% des personnes interrogées) et qu’une grande partie des personnes interrogées ne connaissent pas les autorités nationales compétentes (57%).

Lorsqu'on leur demande pourquoi ils n'ont pas signalé une pratique commerciale déloyale dont ils ont été victimes, les répondants indiquent principalement :

  • la crainte d'une forme de représailles de la part de l'acheteur (30%) ;
  • suivie du fait qu'ils considèrent qu'il s'agit d'une pratique courante dans le secteur (23%) ;
  • ou qu'ils pensent que l'autorité compétente ne serait pas en mesure de s'en occuper (17%)

Engagements de la Commission

L'application transfrontalière des règles se heurte encore à trop d'obstacles. Dans ce cadre, la Commission proposera cette année de nouvelles règles sur l'application transfrontalière des pratiques commerciales déloyales.

Outre le réseau d’application des pratiques commerciales déloyales, la Commission a mis en place l'Observatoire de la chaîne agroalimentaire de l'UE (OCA) et elle proposera des modifications ciblées du règlement établissant une organisation commune des marchés agricoles (OCM). Il s'agira notamment de nouvelles règles concernant les contrats conclus entre les agriculteurs et les acheteurs et d'un renforcement des organisations de producteurs afin de permettre aux agriculteurs de coopérer et d'agir collectivement de manière plus efficace.

Le rapport de la Commission sera également utilisé pour une évaluation plus détaillée de la mise en œuvre de la directive PCD que la Commission présentera en 2025 et qui pourrait être accompagnée, le cas échéant, de propositions législatives.

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